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Avec une grande affliction, nous informons les fidèles

que la Sainte Communion

ne leur sera pas distribuée sacramentellement

à l’abbaye en ces jours d’épidémie.

 

 

Chers amis, les moines s’appliquent à communier

en votre nom à tous. Rejoignez-les

par vos communions spirituelles,

par lesquelles Notre-Seigneur Jésus-Christ

vient véritablement habiter vos cœurs.

S’il aiguise ainsi notre désir de le recevoir,

c’est afin de mieux nous combler.

 

 

L’église demeure ouverte en semaine

(rester clairsemés),

mais elle est strictement fermée

les dimanches et jours de fête entre 9h et 12h.

La peine que nous ressentons tous

témoigne de notre profond amour.

Vivons cette épreuve en esprit de pénitence,

rejoignons le Cœur de Jésus

blessé des trop nombreuses offenses

que notre temps lui inflige,

et tentons de le consoler.

Un message du Cardinal Robert Sarah nous encourage.

 

 

 

Chers Amis,

Je suis heureux de vous rejoindre par ces lignes pour vous encourager à prier davantage et sans vous lasser. Priez surtout avec un cœur débordant d’amour et de charité, un cœur réconcilié avec Dieu et avec nos frères et sœurs.

Si les circonstances ou des dispositions civiles ou ecclésiastiques provoquées par le coronavirus vous empêchent d’aller à l’Église pour simplement rencontrer le Seigneur, ou pour prendre part à l’Eucharistie, sachez pourtant que personne, absolument personne, ne peut vous empêcher de vous tourner vers Dieu et implorer son aide en ce moment de grande épreuve. Souvenez-vous des paroles que Jésus nous adresse aujourd’hui, en ce troisième dimanche de Carême : « Femme, crois-moi ; l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne, ni à Jérusalem pour adorer le Père… Mais l’heure vient — et c’est maintenant — où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et en vérité qu’ils doivent l’adorer » (Jn 4,21-24), C’est maintenant, en ce temps où le coronavirus opprime les peuples du monde entier, qu’il faut nous tourner avec plus d’intensité, de confiance et de vérité vers Dieu pour nous confier à sa tendresse de Père et vers la Très Sainte Vierge Marie pour qu’elle nous couvre et nous protège de son manteau maternel. Saint Paul nous le recommande lorsqu’il écrit aux chrétiens d’Éphèse et à nous aussi : « Vivez dans la prière et la supplication ; priez en tout temps, dans l’Esprit, apportez-y une vigilance inlassable et intercédez pour tous les Saints » (Eph 6,18).

Ensemble, d’un seul cœur et d’une seule âme et unis dans la même foi, levons les mains vers Dieu et supplions-Le. Confions-Lui le monde et son Église. Son cœur s’attendrira et nous sauvera.

À la fin de la grand messe la communauté chante une supplication à la Très Sainte Vierge.

(dont nous donnons la traduction)

 

 

 

 

Chantres. Stella Cæli extirpavit, Quae lactavit Dominum,

Chœur. Mortis pestem, quam plantavit Primus parens hominum.

C. Ipsa Stella nunc dignetur Sidera compescere,

Ch. quorum bella plebem cædunt dirae mortis ulcere.

C. O piissima Stella maris, A peste succurre nobis.

Ch. Audi nos, Domina, Nam Filius tuus nihil negans te honorat. Omnes. Salva nos, Iesu, Pro quibus Virgo Mater te orat.

 

. In omni tribulatione et angustia nostra. ℞. Succurre nobis, piisima Virgo Maria.

 

Oremus : Deus, misericordiæ, Deus pietatis, Deus indulgentiæ, qui misertus es super afflictionem populi tui, et dixisti Angelo percutienti populum tuum : Contine manum tuam ob amorem illius Stellæ gloriosæ, cuius ubera pretiosa contra venenum nostrorum delictorum quam dulce suxisti ; praesta auxilium gratiæ tuæ, ut intercedente Beata Virgine sancta Maria Matre tua et Beato Bartholomæo apostolo tuo dilecto, ab omni peste et improvisa morte secure liberemur, et a totius perditionis incursu misericorditer salvemur. Per te, Iesu Christe Rex gloriae, qui vivis et regnas in sæcula sæculorum. Amen.

 

 

 

Chantres. L’étoile du ciel qui a allaité le Seigneur a extirpé,

Chœur. le fléau de la mort qu’a inoculé le premier père des hommes.

C. Que cette étoile dès maintenant arrête les astres,

Ch. Dont les assauts frappent le peuple fidèle de la plaie d’une mort cruelle.

C. Ô très douce Étoile de la mer, secourez-nous du fléau.

Ch. Écoutez-nous, ô Notre-Dame, car votre Fils vous honore en ne pouvant rien vous refuser. Tous. Sauvez-nous, Jésus, nous pour qui la Vierge Mère vous implore.

 

℣ dans toutes nos tribulations et nos angoisses. ℞. Secourez-nous très pieuse Vierge Marie.

 

Prions : Dieu de miséricorde, Dieu de bonté, Dieu de pardon, qui prenez pitié de l’affliction de votre peuple et avez dit à l’Ange qui frappait votre peuple : « retenez votre main », pour l’amour de cette glorieuse Étoile dont vous avez tendrement sucé le sein précieux contre le venin de nos péchés ; accordez le secours de votre grâce afin que, par l’intercession de la Bienheureuse Vierge, sainte Marie, votre Mère, et le Bienheureux Barthélémy, votre bien-aimé apôtre, nous soyons libérés de toute maladie et de la mort imprévue, et sauvés miséricordieusement de toute incursion de mort. Par vous, ô Jésus-Christ, Roi de gloire, qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.

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